Accéder au contenu principal

Fin de la visite de François Fillon en Afrique

Fin de la visite de François Fillon en Afrique

Pour sa première visite hors d’Europe depuis sa victoire à la primaire, François Fillon a choisi le Mali et le Niger.
© REUTERS/Stephane Mahe

Pour sa première visite hors d’Europe depuis sa victoire à la primaire, François Fillon a choisi le Mali et le Niger. Le candidat de la droite à l’élection présidentielle française a rendu visite samedi 17 et dimanche 18 décembre aux forces françaises déployées dans la bande sahélo-saharienne depuis quatre ans pour lutter contre les jihadistes. Mais l'ancien Premier ministre français a aussi été par reçu les présidents malien et nigérien.

C'est par un déjeuner avec le président Ibrahim Boubacar Keïta que François Fillon a terminé dimanche 18 décembre sa visite au Mali. Une rencontre informelle de deux heures, à huis clos et sans collaborateur. « Une visite pour se présenter et faire plus ample connaissance », indique un proche collaborateur du président malien. « Une initiative appréciée à sa juste valeur par la partie malienne », conclut-il.
Samedi 17 décembre, c'est le président nigérien Mahamadou Issoufou qui a modifié son programme du jour pour recevoir en tête à tête pendant trois quarts d'heure François Fillon.
Pour le prétendant à l'Elysée, cette visite a aussi été l'occasion de rendre visite aux militaires français déployés dans la région. D'abord à Gao, au nord-est du Mali. Là, François Fillon a visité le poste de commandement où séjournent 1 400 soldats français. Puis à Niamey, au Niger, lors de sa visite à la base aérienne de l'opération Barkhane.
Pendant ce déplacement, l'ancien Premier ministre a aussi adressé un message aux pays européens, les appelant à participer et à s'engager aux côtés de la France dans la guerre contre le terrorisme, avant d'ajouter : « La France porte presque seule cette mission sur ses épaules ».
→ A (re)lire : Présidentielle 2017: François Fillon en visite au Sahel

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Rentrée scolaire en RDC: l’Etat devrait «payer décemment les enseignants»

Rentrée scolaire en RDC: l’Etat devrait «payer décemment les enseignants» Par  Anne Cantener Diffusion : lundi 5 septembre 2016   Une salle de classe vide, lors de la rentrée scolaire à Kinshasa, RDC, le 5 septembre 2016. RFI/Sonia Rolley in Partager Réagir print C’est la rentrée des classes en RDC et l’opposition a appelé à ne pas envoyer les enfants à l’école. La société civile s'est jointe au mouvement notamment au Sud-Kivu pour réclamer une vraie gratuité de la scolarité. Actuellement, les parents contribuent au salaire des professeurs, à travers une prime qui vient s'ajouter à la rémunération versée par l'Etat. Maitre Patient Bashombe fait partie de la coordination de la société civile du Sud-Kivu. Pour lui, le versement de cette prime doit cesser.

Mondial 2018: la RDC se fait peur mais s’impose en Guinée

Mondial 2018: la RDC se fait peur mais s’impose en Guinée Par  Farid Achache Publié le 13-11-2016  Modifié le 13-11-2016 à 22:29 Yannick Bolasie a inscrit le deuxième but de la RDC face à la Guinée. AFP PHOTO / ADRIAN DENNIS Malgré une première période difficile et un but de la Guinée sur penalty à la 23e minute, la RDC est revenue dans son match en seconde mi-temps pour s’offrir une victoire à l’extérieur (2-1) ce dimanche 13 novembre. Neeskens Kebano et Yannick Bolasie sont les deux buteurs congolais. Mise sous pression par la victoire de la Tunisie contre la Libye (1-0), la RD Congo devait s’imposer à Conakry en Guinée ce dimanche 13 novembre pour rester en tête du groupe A des éliminatoires du Mondial 2018. Sauf que le Syli National, déjà dos au mur, devait lui aussi absolument se relancer à domicile. Une RDC en souffrance en première période Dès l’entame de la rencontre, les Guinéens se sont portés à l’avant et ont tenté crânement leur chance face à l'une ...

Thaïlande: la junte impose une éducation militaire dès le jardin d'enfants

Thaïlande: la junte impose une éducation militaire dès le jardin d'enfants Par Arnaud Dubus Publié le 26-12-2016 Modifié le 26-12-2016 à 12:02 Vue aérienne de Bangkok. @monasie.com En Thaïlande, la junte au pouvoir a lancé un programme de militarisation dans plusieurs jardins d’enfants, afin de renforcer le patriotisme dès l’âge de quatre ou cinq ans. Les enfants doivent se livrer à des exercices physiques et à des récitations de « valeurs morales » édictées par le régime militaire. De notre correspondant à Bangkok, C'est un programme d’endoctrinement. Il est coordonné par une unité de l’armée de terre dans les jardins d’enfants de la province de Kanchanaburi, dans l’ouest thaïlandais. Les enfants sont revêtus d’uniformes militaires. Ils doivent faire des exercices physiques, comme ramper sous des filets ou ...