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Exclusion de la CAN: le Maroc fait appel des sanctions de la CAF

Exclusion de la CAN: le Maroc fait appel des sanctions de la CAF

mediaLes footballeurs marocains, ici à Nice lors d'un match amical contre le Congo, fouleront-ils finalement les pelouses des CAN 2017et 2019 ?RFI/Pierre René-Worms
La Fédération royale marocaine de football a décidé de faire appel auprès du Tribunal arbitral du sport des sanctions récemment infligées contre elle par la Confédération africaine de football. Exclu des deux prochaines CAN et lourdement sanctionné financièrement, le Maroc rejette en bloc les accusations portées contre lui.
Comme on pouvait s’y attendre, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) a fait appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) des sanctions que lui a récemment infligées la Confédération africaine de football (CAF).
Par deux décisions datées du 6 février 2015, le comité exécutif de la CAF avait exclu la FRMF des deux prochaines éditions de la Coupe d’Afrique des nations (2017 et 2019), lui avait infligé une amende de 1 million de dollars et l’avait condamnée à verser 8,05 millions d’euros « en réparation de l'ensemble des préjudices matériels subis par la CAF et les parties prenantes du fait du désistement survenu ». La CAF faisait ici référence à la décision de la FRMF, prise en décembre 2014, moins de deux mois avant le début de la compétition, de ne pas organiser l’édition 2015 de la CAN en raison de l'épidémie du virus Ebola. Une édition qui s'est finalement tenue en Guinée-équatoriale.
Sentence finale avant la fin mars ?
Dans son appel au TAS, la FRMF demande « l'annulation des décisions attaquées et requiert qu’une sentence finale soit rendue avant la fin du mois de mars 2015 ». Cette position de la FRMF est tout sauf une surprise. Le 10 février, son comité directeur avait déjà fait part de son étonnement, affirmant dans un communiqué que les sanctions « ne correspondent en rien aux conclusions de la réunion tenue préalablement au Caire avec M. Président de la CAF ». La fédération indiquait alors qu’elle rejetait « l’ensemble de ces sanctions sportives et financières et [considérait] que les décisions prises par le comité exécutif de la CAF [allaient] à l’encontre du développement du football africain, et ne [reposaient] sur aucune base réglementaire. »
Une procédure d'arbitrage a été ouverte par le TAS, a annoncé l'institution basée en Suisse dans un communiqué du 17 février. Elle sera menée conformément au Code de l'arbitrage en matière de sport. Le TAS a par ailleurs annoncé qu’ « il ne donnera pas d'autres précisions pour le moment ».

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