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Ryad Boudebouz, le Fennec qui trace sa route coûte que coûte

Ryad Boudebouz, le Fennec qui trace sa route coûte que coûte

mediaRyad Boudebouz lors d'une rencontre face au Paris Saint-Germain, le 3 décembre 2016.REUTERS/Jean-Paul Pelissier
Le footballeur international algérien Ryad Boudebouz, en grande forme avec Montpellier avant une blessure qui devrait l'éloigner des terrains pour cause d'opération au genou jeudi 15 décembre, est à l'origine de 40 % des buts de son club. L’occasion de revenir sur ses débuts à Sochaux avec, entre autres, Marvin Martin, Mathieu Peybernes ou encore Omar Daf, qui se souviennent d’un garçon « attachant » et « altruiste ».
L’histoire a débuté dans une petite ville industrielle de province où la valeur travail est aussi importante que le soleil montpelliérain. A Sochaux, dans l’est de la France, Ryad Boudebouz, 12 ans, est venu de son Alsace natale pour rejoindre le centre de formation et apprendre à être autre chose qu’un « joueur de rue » qui dribble tout le monde et tout le temps.
« Un mec attachant, généreux avec sa famille et ses amis »
Dans le froid glacial de l’hiver ou sous la chaleur écrasante de l’été, le gamin a fait ses gammes et a signé six années plus tard son premier contrat professionnel avec un lion sur ce maillot jaune auquel il tenait plus que tout, et avec lequel il a participé à 180 matches.
C’est vrai, le FC Sochaux-Montbéliard, avec son stade Auguste-Bonal aux portes de l’usine Peugeot, l'antre du club depuis 1931, c’est un peu « spécial ». Surtout lorsque l’on vient de loin comme Marvin Martin, né à Paris, ou Mathieu Peybernes, qui a vu le jour à Toulouse.
Du plus loin que Mathieu Peybernes s’en souvienne, Ryad Boudebouz a toujours été « un mec attachant, généreux avec sa famille et ses amis ». A Sochaux, le Toulousain découvre dès son plus jeune âge un gamin capable d’éliminer « n’importe qui » et qui avait le don de « pouvoir donner des ballons à n’importe quel moment ».
Sans compter ses qualités intrinsèques sur les coups de pied arrêtés. « A 14 ans, il dribblait tout le monde et allait marquer », assure Mathieu Peybernes, qui décrit un ado « confiant » et pense que « c’est le joueur le plus doué » de sa génération.

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