Accéder au contenu principal

Russie: le FSB affirme avoir tué le chef du groupe EI dans le Caucase

Russie: le FSB affirme avoir tué le chef du groupe EI dans le Caucase

mediaUne arrestation du FSB après un raid mené à Saint-Péterbourg, en février 2013 (illustration).REUTERS/Stringer/Russia
En Russie, le service fédéral de sécurité (FSB) affirme ce dimanche 4 décembre avoir tué le chef de la branche du groupe Etat islamique pour la région du Caucase, ainsi que quatre autres combattants. Au mois d’octobre, les autorités russes avaient offert une prime de cinq millions de roubles pour toute personne qui fournirait des informations permettant de le localiser.
Avec notre correspondant à Moscou,  Etienne Bouche
L’opération a été menée par le FSB et le ministère de l’Intérieur. Roustam Aselderov et quatre autres insurgés islamistes ont été neutralisés à Makhatchkala, la capitale de la république du Daghestan, selon le service fédéral de sécurité (FSB). Aucun membre des forces de l’ordre ni civil n’ont été tués dans l’opération affirme cette même source. Le FSB dit avoir trouvé « des armes automatiques et une grande quantité de munitions et d’explosifs ».
Roustam Aselderov était appelé cheikh Abou Mohammad al-Qadari. Il était identifié comme le chef de la branche de l’Etat islamique pour la région du Caucase. Il avait été désigné en 2015 par le groupe jihadiste, au moment où les insurgés locaux venaient de prêter allégeance au groupe Etat islamique. Il était ainsi considéré comme le chef d’un « émirat » proclamé par le groupement EI.
Les autorités russes voulaient sa tête. Selon le FSB, il était responsable de plusieurs attaques et attentats dans le Caucase et il était également impliqué dans les attentats à la bombe de Volgograd, en 2013, qui avaient tué 34 personnes.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

La Chine instaure une taxe sur la pollution industrielle

La Chine instaure une taxe sur la pollution industrielle Par RFI Publié le 25-12-2016 Modifié le 26-12-2016 à 07:13 Une centrale électrique, ici le 16 décembre 2016, derrière un épais nuage de brouillard à Pékin, où l'alerte rouge avait été déclenchée à cause d'un pic de pollution dans une grande partie du pays. REUTERS/Stringer Le Parlement chinois a adopté une loi instaurant une taxe sur la pollution industrielle, applicable à partir de 2018. Une première dans un pays qui souffre durement de la pollution atmosphérique. Un pic de pollution de six jours vient de toucher un tiers de la population. Il a entraîné le déclenchement d’une alerte rouge dans les grandes villes du nord du pays. Sur les chaînes de télévision d’Etat, l’information est reprise en boucle. A compter de 2018, les usines chinoises devront p...

Université des sciences et technologies du Bénin

Université des sciences et technologies du Bénin Université des sciences et technologies du Bénin Siège de l'USTB à  Cotonou Informations Fondation 1996 Fondateur   Frédéric Dohou Type Université privée Régime linguistique Français Localisation Coordonnées 6° 22′ 58″ Nord ,  2° 27′ 22″ Est Ville Cotonou Pays   Bénin Campus 2 campus à  Cotonou  et 1 campus à  Porto-Novo Chiffres clés Étudiants 3 798  (en 2007) 1 Niveau Bac+2 à Bac+8 ( Doctorat ) Divers Affiliation Association internationale des universités  (AIU) Réseau des universités des sciences et technologies des pays d'Afrique au sud du Sahara (RUSTA) Géolocalisation sur la carte :  Bénin modifier   L' université des sciences et technologies du Bénin  ( USTB ) est une  université privée  d' Afrique de l'Ouest  dont le siège est situé sur le  domaine universitaire de K...

Rentrée scolaire en RDC: l’Etat devrait «payer décemment les enseignants»

Rentrée scolaire en RDC: l’Etat devrait «payer décemment les enseignants» Par  Anne Cantener Diffusion : lundi 5 septembre 2016   Une salle de classe vide, lors de la rentrée scolaire à Kinshasa, RDC, le 5 septembre 2016. RFI/Sonia Rolley in Partager Réagir print C’est la rentrée des classes en RDC et l’opposition a appelé à ne pas envoyer les enfants à l’école. La société civile s'est jointe au mouvement notamment au Sud-Kivu pour réclamer une vraie gratuité de la scolarité. Actuellement, les parents contribuent au salaire des professeurs, à travers une prime qui vient s'ajouter à la rémunération versée par l'Etat. Maitre Patient Bashombe fait partie de la coordination de la société civile du Sud-Kivu. Pour lui, le versement de cette prime doit cesser.