Accéder au contenu principal

Allemagne: un camion fonce sur un marché de Noël à Berlin Par RFI Publié le 19-12-2016 Modifié le 20-12-2016 à 06:44 media Un camion a pris pour cible une foule près d'un marché de Noël de Berlin, le 19 décembre 2016. REUTERS/Fabrizio Bensch Un camion a foncé lundi soir dans un marché de Noël dans le centre de Berlin, faisant au moins 12 morts et au moins 48 blessés, a indiqué la police. Le ministre de l'Intérieur a estimé qu'il y avait « beaucoup de raisons de penser » qu'il s'agissait d'un attentat. Article mis à jour selon les dernières informations - Cliquer ici pour rafraîchir Un camion a foncé lundi soir dans la foule près d'un marché de Noël à Berlin, faisant 12 morts et une cinquantaine de blessés, rapporte la police allemande, qui s'oriente vers la piste d'un attentat d'après les premiers éléments recueillis sur place, rapportent les médias locaux. Le marché où s'est produit le drame se situe au pied de l'Eglise du souvenir de Berlin. « J'ai entendu un grand bruit et je suis allé vers le marché de Noël où j'ai vu des scènes de chaos, de nombreuses personnes blessées », a témoigné Jan Hollitzer, rédacteur en chef adjoint du Berliner Morgenpost, sur CNN. « C'était un vrai traumatisme ». Des voitures de police et des ambulances ont convergé par dizaines vers la scène du drame. Selon un témoin, une touriste en visite à Berlin, le camion roulait à environ 40 km/h. Une opération de sécurité massive s'est mise en place dans la capitale allemande. Le chauffeur présumé du camion a été arrêté, a annoncé un porte-parole de la police sur l'antenne de la chaîne NQ24. Un autre homme, Polonais, qui se trouvait avec lui dans la cabine du poids lourd, est mort. La chancelière allemande Angela Merkel a été informée de la situation par son ministre de l'Intérieur et le maire de Berlin. Selon la police, il n'y a « pas d'indice » d'une nouvelle menace pour la population. « Je ne veux pas encore pour le moment prononcer le mot attentat même si beaucoup de raisons le laissent penser », a déclaré le ministre allemand de l'Intérieur à l'antenne de la chaîne publique ZDF. L'attaque rappelle l'attentat de Nice, qui a fait 86 morts en France le 14 juillet dernier lorsqu'un poids lourd conduit par Mohamed Lahouaiej Bouhlel a foncé dans la foule réunie pour assister au feu d'artifice de la fête nationale. L'organisation Etat islamique s'était attribué la responsabilité du carnage. L’Allemagne avait jusqu’à présent été plutôt épargnée par des attaques terroristes d’ampleur mais plusieurs attentats islamistes isolés ont été commis cette année. Les autorités estiment depuis des mois que leur pays est menacé. Beaucoup d’Allemands, sans céder à la panique, se disaient fatalistes que les attentats qui ont frappé leurs voisins finiraient bien par les toucher également.

Allemagne: un camion fonce sur un marché de Noël à Berlin

mediaUn camion a pris pour cible une foule près d'un marché de Noël de Berlin, le 19 décembre 2016.REUTERS/Fabrizio Bensch
Un camion a foncé lundi soir dans un marché de Noël dans le centre de Berlin, faisant au moins 12 morts et au moins 48 blessés, a indiqué la police. Le ministre de l'Intérieur a estimé qu'il y avait « beaucoup de raisons de penser » qu'il s'agissait d'un attentat.
Article mis à jour selon les dernières informations - Cliquer ici pour rafraîchir
Un camion a foncé lundi soir dans la foule près d'un marché de Noël à Berlin, faisant 12 morts et une cinquantaine de blessés, rapporte la police allemande, qui s'oriente vers la piste d'un attentat d'après les premiers éléments recueillis sur place, rapportent les médias locaux.
Le marché où s'est produit le drame se situe au pied de l'Eglise du souvenir de Berlin. « J'ai entendu un grand bruit et je suis allé vers le marché de Noël où j'ai vu des scènes de chaos, de nombreuses personnes blessées », a témoigné Jan Hollitzer, rédacteur en chef adjoint du Berliner Morgenpost, sur CNN. « C'était un vrai traumatisme ».
Des voitures de police et des ambulances ont convergé par dizaines vers la scène du drame. Selon un témoin, une touriste en visite à Berlin, le camion roulait à environ 40 km/h. Une opération de sécurité massive s'est mise en place dans la capitale allemande.
Le chauffeur présumé du camion a été arrêté, a annoncé un porte-parole de la police sur l'antenne de la chaîne NQ24. Un autre homme, Polonais, qui se trouvait avec lui dans la cabine du poids lourd, est mort. La chancelière allemande Angela Merkel a été informée de la situation par son ministre de l'Intérieur et le maire de Berlin. Selon la police, il n'y a « pas d'indice » d'une nouvelle menace pour la population.
« Je ne veux pas encore pour le moment prononcer le mot attentat même si beaucoup de raisons le laissent penser », a déclaré le ministre allemand de l'Intérieur à l'antenne de la chaîne publique ZDF.
L'attaque rappelle l'attentat de Nice, qui a fait 86 morts en France le 14 juillet dernier lorsqu'un poids lourd conduit par Mohamed Lahouaiej Bouhlel a foncé dans la foule réunie pour assister au feu d'artifice de la fête nationale. L'organisation Etat islamique s'était attribué la responsabilité du carnage.
L’Allemagne avait jusqu’à présent été plutôt épargnée par des attaques terroristes d’ampleur mais plusieurs attentats islamistes isolés ont été commis cette année. Les autorités estiment depuis des mois que leur pays est menacé. Beaucoup d’Allemands, sans céder à la panique, se disaient fatalistes que les attentats qui ont frappé leurs voisins finiraient bien par les toucher également.
mediaUn camion a pris pour cible une foule près d'un marché de Noël de Berlin, le 19 décembre 2016.REUTERS/Fabrizio Bensch
Un camion a foncé lundi soir dans un marché de Noël dans le centre de Berlin, faisant au moins 12 morts et au moins 48 blessés, a indiqué la police. Le ministre de l'Intérieur a estimé qu'il y avait « beaucoup de raisons de penser » qu'il s'agissait d'un attentat.
Article mis à jour selon les dernières informations - Cliquer ici pour rafraîchir
Un camion a foncé lundi soir dans la foule près d'un marché de Noël à Berlin, faisant 12 morts et une cinquantaine de blessés, rapporte la police allemande, qui s'oriente vers la piste d'un attentat d'après les premiers éléments recueillis sur place, rapportent les médias locaux.
Le marché où s'est produit le drame se situe au pied de l'Eglise du souvenir de Berlin. « J'ai entendu un grand bruit et je suis allé vers le marché de Noël où j'ai vu des scènes de chaos, de nombreuses personnes blessées », a témoigné Jan Hollitzer, rédacteur en chef adjoint du Berliner Morgenpost, sur CNN. « C'était un vrai traumatisme ».
Des voitures de police et des ambulances ont convergé par dizaines vers la scène du drame. Selon un témoin, une touriste en visite à Berlin, le camion roulait à environ 40 km/h. Une opération de sécurité massive s'est mise en place dans la capitale allemande.
Le chauffeur présumé du camion a été arrêté, a annoncé un porte-parole de la police sur l'antenne de la chaîne NQ24. Un autre homme, Polonais, qui se trouvait avec lui dans la cabine du poids lourd, est mort. La chancelière allemande Angela Merkel a été informée de la situation par son ministre de l'Intérieur et le maire de Berlin. Selon la police, il n'y a « pas d'indice » d'une nouvelle menace pour la population.
« Je ne veux pas encore pour le moment prononcer le mot attentat même si beaucoup de raisons le laissent penser », a déclaré le ministre allemand de l'Intérieur à l'antenne de la chaîne publique ZDF.
L'attaque rappelle l'attentat de Nice, qui a fait 86 morts en France le 14 juillet dernier lorsqu'un poids lourd conduit par Mohamed Lahouaiej Bouhlel a foncé dans la foule réunie pour assister au feu d'artifice de la fête nationale. L'organisation Etat islamique s'était attribué la responsabilité du carnage.
L’Allemagne avait jusqu’à présent été plutôt épargnée par des attaques terroristes d’ampleur mais plusieurs attentats islamistes isolés ont été commis cette année. Les autorités estiment depuis des mois que leur pays est menacé. Beaucoup d’Allemands, sans céder à la panique, se disaient fatalistes que les attentats qui ont frappé leurs voisins finiraient bien par les toucher également.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Rentrée scolaire en RDC: l’Etat devrait «payer décemment les enseignants»

Rentrée scolaire en RDC: l’Etat devrait «payer décemment les enseignants» Par  Anne Cantener Diffusion : lundi 5 septembre 2016   Une salle de classe vide, lors de la rentrée scolaire à Kinshasa, RDC, le 5 septembre 2016. RFI/Sonia Rolley in Partager Réagir print C’est la rentrée des classes en RDC et l’opposition a appelé à ne pas envoyer les enfants à l’école. La société civile s'est jointe au mouvement notamment au Sud-Kivu pour réclamer une vraie gratuité de la scolarité. Actuellement, les parents contribuent au salaire des professeurs, à travers une prime qui vient s'ajouter à la rémunération versée par l'Etat. Maitre Patient Bashombe fait partie de la coordination de la société civile du Sud-Kivu. Pour lui, le versement de cette prime doit cesser.

Mondial 2018: la RDC se fait peur mais s’impose en Guinée

Mondial 2018: la RDC se fait peur mais s’impose en Guinée Par  Farid Achache Publié le 13-11-2016  Modifié le 13-11-2016 à 22:29 Yannick Bolasie a inscrit le deuxième but de la RDC face à la Guinée. AFP PHOTO / ADRIAN DENNIS Malgré une première période difficile et un but de la Guinée sur penalty à la 23e minute, la RDC est revenue dans son match en seconde mi-temps pour s’offrir une victoire à l’extérieur (2-1) ce dimanche 13 novembre. Neeskens Kebano et Yannick Bolasie sont les deux buteurs congolais. Mise sous pression par la victoire de la Tunisie contre la Libye (1-0), la RD Congo devait s’imposer à Conakry en Guinée ce dimanche 13 novembre pour rester en tête du groupe A des éliminatoires du Mondial 2018. Sauf que le Syli National, déjà dos au mur, devait lui aussi absolument se relancer à domicile. Une RDC en souffrance en première période Dès l’entame de la rencontre, les Guinéens se sont portés à l’avant et ont tenté crânement leur chance face à l'une ...

Thaïlande: la junte impose une éducation militaire dès le jardin d'enfants

Thaïlande: la junte impose une éducation militaire dès le jardin d'enfants Par Arnaud Dubus Publié le 26-12-2016 Modifié le 26-12-2016 à 12:02 Vue aérienne de Bangkok. @monasie.com En Thaïlande, la junte au pouvoir a lancé un programme de militarisation dans plusieurs jardins d’enfants, afin de renforcer le patriotisme dès l’âge de quatre ou cinq ans. Les enfants doivent se livrer à des exercices physiques et à des récitations de « valeurs morales » édictées par le régime militaire. De notre correspondant à Bangkok, C'est un programme d’endoctrinement. Il est coordonné par une unité de l’armée de terre dans les jardins d’enfants de la province de Kanchanaburi, dans l’ouest thaïlandais. Les enfants sont revêtus d’uniformes militaires. Ils doivent faire des exercices physiques, comme ramper sous des filets ou ...