Accéder au contenu principal

Le football anglais menacé par un vaste scandale de pédophilie

Le football anglais menacé par un vaste scandale de pédophilie

mediaManchester City est l'un des clubs éclaboussés par le scandale de pédophilie.SCOTT HEPPELL / AFP
Au Royaume-Uni, un nouveau scandale de pédophilie est en train d'émerger, cette fois touchant le monde du football. Les témoignages d'anciens joueurs se multiplient ces derniers jours, dénonçant les agressions sexuelles subies de la part de leurs entraîneurs lorsqu'ils étaient de jeunes espoirs dans différents clubs du pays.
Avec notre correspondante à Londres,  Muriel Delcroix
L'ancien défenseur professionnel Andy Woodward a été le premier à sortir de son silence. Aujourd'hui âgé de 43 ans, il a raconté avoir été violé dans son enfance par son entraîneur Barry Bennell, au club de Crewe Alexandra, pendant de nombreuses années. Le coach a par la suite été condamné à plusieurs peines de prison en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis pour avoir agressé de jeunes garçons.
Le témoignage poignant du joueur a depuis ouvert une véritable boîte de Pandore et encouragé plusieurs autres footballeurs à révéler à leur tour les abus sexuels subis durant leur enfance. C’est le cas de l’ancien international anglais Paul Stewart, âgé de 52 ans et passé notamment par Tottenham, Liverpool et Manchester City, qui a raconté mercredi 23 novembre dans le Mirror avoir été agressé à plusieurs reprises jusqu’à l’âge de 15 ans.
Mais leurs révélations pourraient n'être que la partie émergée de l'iceberg. Depuis, de nombreuses personnes ont décidé de contacter les autorités. Plusieurs entraîneurs et clubs de foot sont impliqués, notamment Crewe Alexandra, Manchester City et Newcastle United. La Fédération anglaise de football et la principale association de protection de l'enfance ont mis en place des lignes téléphoniques spéciales qui sont inondées d'appels

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Rentrée scolaire en RDC: l’Etat devrait «payer décemment les enseignants»

Rentrée scolaire en RDC: l’Etat devrait «payer décemment les enseignants» Par  Anne Cantener Diffusion : lundi 5 septembre 2016   Une salle de classe vide, lors de la rentrée scolaire à Kinshasa, RDC, le 5 septembre 2016. RFI/Sonia Rolley in Partager Réagir print C’est la rentrée des classes en RDC et l’opposition a appelé à ne pas envoyer les enfants à l’école. La société civile s'est jointe au mouvement notamment au Sud-Kivu pour réclamer une vraie gratuité de la scolarité. Actuellement, les parents contribuent au salaire des professeurs, à travers une prime qui vient s'ajouter à la rémunération versée par l'Etat. Maitre Patient Bashombe fait partie de la coordination de la société civile du Sud-Kivu. Pour lui, le versement de cette prime doit cesser.

Guinée équatoriale: trois cadres de la Société générale arrêtés à Malabo

Guinée équatoriale: trois cadres de la Société générale arrêtés à Malabo Malabo, capitale de la Guinée équatoriale. © Wikimedia Commons/Frokor Par RFI Publié le 22-12-2016 Modifié le 22-12-2016 à 13:34 Plusieurs cadres de la banque française Société générale ont été arrêtés, la semaine dernière, en Guinée équatoriale. Ils sont accusés par Malabo d’avoir transmis des informations à la justice française qui enquête sur l’affaire des biens mal acquis, et en particulier sur le patrimoine du fils du président. Au moins trois hauts cadres de la filiale locale de la Société générale ont été interpellés la semaine dernière à Malabo : deux Français et un Espagnol. Leurs passeports ont été confisqués. De quoi sont accusés ces employés ? ...

Pays-Bas: interdiction du voile intégral dans certains lieux publics

Pays-Bas: interdiction du voile intégral dans certains lieux publics Par  RFI Publié le 29-11-2016  Modifié le 29-11-2016 à 19:36 Femme portant un niqab Steve Evans/Wikimedia Commons Les députés néerlandais ont adopté mardi un projet de loi interdisant le port du voile islamique intégral dans des lieux publics comme les écoles, les hôpitaux et les transports en commun, des lois similaires existant déjà dans plusieurs pays européens. Avec notre bureau à Bruxelles C'est par une large majorité, 132 voix sur 150 que l'interdiction a été votée par les députés de la deuxième chambre des États-généraux, la chambre basse du Parlement néerlandais. En théorie, il n'y a aucune connotation religieuse à cette loi, selon le projet défendu par le Premier ministre Mark Rutte. Les députés néerlandais ont choisi le même type de motivation que les parlementaires belges il y a cinq ans, à savoir des raisons de sécurité. Cette loi ne s'applique pas dans la rue mais dans une ...